La Direction de la santé et des affaires sociales du canton de Fribourg a mandaté le bureau Interface de Lausanne pour analyser son dispositif d’aide aux victimes d’infractions et proposer des pistes d’évolution.

La loi fédérale (LAVI) contraint les cantons à garantir des centres de consultation indépendants pour toute personne ayant subi une atteinte à son intégrité physique, psychique ou sexuelle.

Dans le canton de Fribourg, ce dispositif repose sur deux centres LAVI coordonnés par le Service de l’action sociale (SASoc). Le premier centre, rattaché au Service de l’enfance et de la jeunesse (SEJ), accompagne les victimes mineures, les hommes, les victimes d’accidents de la route, ainsi que les personnes touchées par des mesures de coercition à des fins d’assistance ou par des abus commis au sein de l’Église. Le second centre LAVI s’adresse aux femmes majeures victimes de violence ; il est géré par l’association Solidarité femmes fribourg (SF), qui dispose également d’une maison d’accueil pour femmes et les enfants qui les accompagnent.

L’étude réalisée par Interface repose sur une analyse documentaire, des entretiens semi-directifs avec les principaux acteurs du dispositif LAVI, ainsi qu’un atelier réunissant le SASoc, les centres LAVI, le SEJ et SF. Elle dresse un état des lieux du dispositif LAVI actuel, détaillant ses forces et ses faiblesses, analyse les caractéristiques et besoins des bénéficiaires, compare la prise en charge des victimes mineures au sein des deux centres LAVI et présente des propositions de scénarios d’évolution ainsi que des recommandations transversales.

Cliente

Service de l’action sociale du canton de Fribourg

Persona di contatto
Deborah Intelisano

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